Prévention TMS sur mesure.
On observe avant de proposer.
Avant de proposer un programme, on passe 2 à 4 heures chez vous. On discute avec les équipes terrain. On regarde comment elles bougent, comment elles se parlent, ce qu'elles ont déjà essayé. À la fin, on remet un plan d'action écrit, calibré sur votre métier réel. Si vous le validez, on le porte avec vous. Si vous ne le validez pas, il reste à vous. Le diagnostic est offert.
Les programmes génériques ne tiennent jamais.
On l'a vu trop de fois.
La plupart des programmes de prévention TMS qui passent dans une entreprise ressemblent à ça : un prestataire arrive avec son catalogue, déroule trois ateliers, livre un PowerPoint, repart. Trois mois plus tard, les douleurs sont revenues. Les équipes ont oublié. Le DRH a la même conversation que l'année d'avant.
Le problème vient rarement du contenu technique. Il vient du calibrage. Un programme qui n'a pas été construit autour du poste de travail réel, du planning réel, du langage des équipes et de ce qui a déjà été tenté ne peut pas tenir.
On a fait le pari inverse depuis dix ans. Notre programme de prévention TMS sur mesure commence par un diagnostic terrain. On ne propose rien tant qu'on n'a pas compris votre contexte. Le programme arrive après, calibré sur ce qu'on a réellement vu. Notre méthode complète est détaillée si vous voulez aller plus loin.
Quatre choses qu'on fait en même temps,
pendant 2 à 4 heures sur site.
On a quelques points en tête, et on les couvre dans l'ordre qui vient. Pas de script, pas de grille à dérouler. L'objectif est de comprendre votre contexte assez précisément pour pouvoir proposer un programme qui fait sens chez vous.
Prendre la température de la maison
On regarde comment les gens se parlent, comment ils s'organisent, l'état des locaux et du matériel, le niveau de stress ambiant, qui parle à qui. C'est notre lecture interne. On n'en parle pas au client, mais ça oriente tout le reste.
Discuter avec les équipes terrain
Chefs de chantier, compagnons, responsables QSE, salariés en open space, n'importe qui. On pose des questions sur les douleurs, les positions de travail, l'organisation, le planning, ce qui a déjà été tenté. Ces réponses dictent les choix techniques qui suivent.
Observer le travail réel
On regarde les équipes en action. Les positions, les compensations, la pénibilité de chaque geste, la variété des tâches, la communication entre les personnes en production. Sur le BTP, ça se fait en marchant le chantier. En tertiaire, en passant en open space.
Explorer ce qui n'est pas demandé
On pose des questions qui semblent ne pas servir. Sujets annexes, parcours de la personne, vie en dehors du chantier. C'est souvent là qu'on récupère les vraies informations sur ce que vit l'équipe, et c'est ce qui permet au plan d'action d'accrocher derrière.
Un plan d'action écrit
qui fait office de devis.
À la suite du diagnostic, on rédige un plan d'action écrit. Il sert deux fonctions : décrire ce qu'on propose de faire chez vous, et chiffrer le programme correspondant. Un seul document. Pas besoin d'attendre un devis séparé.
Ce que le plan contient
- Notre lecture du contexte. Ce qu'on a vu, ce qu'on a entendu, les priorités qui ressortent.
- Les leviers qu'on recommande. Réveil musculaire, ateliers posture, sport collectif, coaching individuel, gestion du stress. Ceux qui font sens chez vous, dans l'ordre.
- Le format opérationnel. Quel coach, quelle fréquence, quelle durée par séance, sur combien de mois, pour quelles équipes ou quels sites.
Vous le lisez, vous arbitrez, vous renégociez si besoin. Si vous décidez de partir avec un autre prestataire ou de ne rien faire dans l'immédiat, le plan reste à vous. On préfère que vous repartiez avec quelque chose d'utilisable plutôt qu'avec un dossier d'argumentaire commercial.
Deux audits, deux contextes opposés,
aucune sortie standardisée.
Aucun audit de prévention TMS ne ressemble à un autre. La durée varie, la liste des interlocuteurs varie, le plan d'action qui en sort aussi. Voici deux missions choisies parce qu'elles posent bien la distance entre les deux extrêmes. Pour des cas client nommés et chiffrés, voir nos études de cas Colas GPO Gennevilliers (BTP, 23 mois de programme) et cabinet d'avocats parisien.
Une agence régionale BTP, segment VRD
Le contact, responsable QSE, avait été recommandé en interne et avait vu un de nos posts LinkedIn. Il fonctionne au feeling. Le diagnostic a duré 1 heure seulement, parce qu'on avait déjà bien échangé au téléphone et que le domaine VRD nous est familier.
On a recommandé notre format classique : échauffement matinal, séquence de 7 exercices, 1 passage de coach par mois par équipe, avec vidéos et PDF de la séquence du mois. La séquence est plus soft que pour nos clients habitués, parce que c'est la première fois que l'agence formalise des échauffements.
Pilote lancé sur 8 équipes sur les 20 que compte l'agence. Le responsable a sondé en interne et sélectionné les chefs d'équipe les plus motivés pour démarrer.
Une maîtrise d'œuvre sur grand chantier francilien
Maîtrise d'œuvre sur un chantier de plusieurs dizaines de mois, en Île-de-France. Une vingtaine d'entreprises sous-traitantes, beaucoup de nationalités, beaucoup de métiers différents. Les équipes ne se parlent pas entre elles.
Diagnostic mené seul, 4 heures du sous-sol au toit, en milieu de chantier. Discussion avec les corps de métier en place ce jour-là, photos, vidéos, notes. Difficile de demander à 20 entreprises de se regrouper le matin pour un rituel commun.
On a calé un format adapté : 1 passage de coach par semaine, avec des relais identifiés dans plusieurs entreprises sous-traitantes pour que la dynamique tienne sur les jours sans coach.
Le diagnostic est offert. Sans condition.
Pas de carte de crédit à donner avant l'audit. Pas de frais cachés dans le plan d'action. Aucune clause « si vous ne signez pas, on facture les heures passées sur site ». L'audit est offert, point final.
On a fait ce choix pour deux raisons. La première : un audit prévention TMS sérieux ne se construit pas en chambre. Il faut être sur place, parler aux équipes, observer le travail. Si on facturait cette étape, beaucoup d'entreprises n'oseraient pas la lancer, et on raterait celles avec lesquelles le programme aurait été utile.
La deuxième : on préfère ne pas démarrer une collaboration avec une entreprise qui n'a pas vu comment on travaille. Le diagnostic est notre meilleure démonstration. Si on n'est pas les bons interlocuteurs, vous repartez avec un plan utilisable et on vous oriente vers un confrère qui collera mieux à votre contexte.
Tertiaire ou BTP. PME ou grand compte.
Le programme s'adapte à des contextes très différents. Les contextes qui reviennent le plus souvent côté Human to Hero :
- Sièges et bureaux tertiaires à Paris et en Île-de-France. Sédentarité prolongée, mal de dos, cervicales, syndrome du canal carpien. Open spaces, cabinets d'avocats, agences, sièges sociaux.
- Agences régionales BTP. VRD, gros œuvre, second œuvre, travaux publics. Compagnons, conducteurs de travaux, équipes terrain.
- Maîtrises d'œuvre sur grands chantiers franciliens. MOE avec plusieurs sous-traitants et corps de métier à coordonner.
- PME et ETI de 30 à 500 salariés. Mono-site ou multi-sites en Île-de-France. Souvent éligibles aux aides FIPU.
- Grands comptes sur leurs sites ou agences franciliennes. Plusieurs interlocuteurs, programmes calibrés par site.
Si votre contexte ne correspond à rien dans cette liste, on en parle quand même. C'est souvent là que le sujet est le plus intéressant à creuser.
Avant de réserver, les réponses utiles.
Le diagnostic est offert. Aucun engagement, aucun pitch. Si vous décidez de partir avec nous, il est intégré au programme. Si vous décidez de partir ailleurs ou de ne rien faire, le plan d'action écrit reste à vous.
Entre 2 et 4 heures sur site, selon la taille et la complexité du chantier ou du siège. Plus court si on a déjà bien échangé en amont par téléphone ou par mail. Plus long si on doit couvrir un site multi-bâtiments ou multi-entreprises, comme un grand chantier en MOE.
Un audit ergonomique se concentre sur le poste de travail, ses dimensions, son équipement. Notre diagnostic ajoute deux dimensions. La culture maison : comment les gens se parlent, comment ils s'organisent, ce qu'ils ont déjà essayé. Et le rapport des équipes au mouvement : ce qui les motive, ce qui les bloque, qui est moteur dans l'équipe. Ces informations changent radicalement le plan d'action qui en sort.
Un plan d'action écrit qui fait office de devis. Il contient notre lecture du contexte, les priorités terrain identifiées et le programme qu'on propose étape par étape : format, fréquence, durée, coach référent.
Oui. Le plan reste utilisable par vous ou par un autre prestataire. C'est notre principe. Si on ne fait pas le bon match, on préfère que vous repartiez avec quelque chose d'utilisable plutôt qu'avec un PowerPoint promotionnel.
Pour les entreprises éligibles, quelle que soit leur taille, le plan d'action écrit qu'on remet contient les éléments structurants nécessaires au dossier FIPU. On peut compléter avec les pièces administratives habituelles. Sur les profils éligibles, on monte le dossier avec vous : ça prend deux à trois semaines.
Notre périmètre régulier couvre Paris et les sept départements franciliens. Pour un grand compte avec plusieurs sites en France, on peut étudier au cas par cas. Si la géographie ne permet pas une présence régulière, on vous le dit au diagnostic et on n'engage rien.
Trente minutes pour cadrer.
Sans engagement.
Un échange court avec Human to Hero. On comprend ce que vous cherchez, on vous dit si on est pertinents, et on cale un diagnostic terrain si l'envie y est. Pas de pitch, pas d'argumentaire commercial.